Panique au KapCom !
Vous étiez nombreux à suivre le décollage de la
Kemiorka, mais vous ignorez quelle fût l'angoisse dans le centre de contrôle des vols...
En effet à H+00:01:03, les 3 moteurs centraux du 1er étage sont tombés en panne, hors c'est les seuls avec une poussée vectorielle. Le lanceur dérive vers l'ouest et l'artificier responsable de détruire le lanceur en cas de danger est devant un dilemme ; laisser continuer en espérant que ça se rétablisse, ou risquer que les retombées de débris touchent des zones fortement habitées à l'intérieur du pays.
Mais à H+00:01:57, le 1er étage se sépare, la
Kemiorka corrige sa trajectoire avec l'aide du puissant moteur Poodle du 2ème étage, puis elle fait son virage balistique.
Hors à H+00:03:11 c'est de nouveau la panique, le Poodle tombe lui aussi en panne. Le gyroscope a du mal à tenir la trajectoire, mais pire, on aura pas assez de carburant pour circulariser la trajectoire balistique !
Fort heureusement l'équipe du
KPL, situé à Kasadena (à 150km du KSC sur la cote ouest de la Kerfrica) qui est seulement responsable de la sonde
MunImpact 2, va rapidement se mobiliser pour allumer l'étage destiné à l'injection munaire.
La MunImpact 2 attend en orbite basse le signal pour la phase finale. Mais reste t-il assez de carburant pour la réussir ?
Pendant que le KPL s'efforce de trouver un moyen de sauver la mission, une commission d'enquête a déjà constaté sur d'autres
Kemiorka en cours d'intégration que la tuyauterie fournie par l'OKB
Polak Tube* ne respecte pas le cahier des charges pour le niveau de fiabilité requis pour les blocs moteurs assemblés par
OZKorp.
(*) atelier industriel de la KKKP sollicité dans le cadre de la nouvelle politique de - La Détente -.