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Optimisation mise en orbite

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Optimisation mise en orbite

Message par nazaka » 30 Novembre 2014, 19:34

Salut,

Voilà une petite astuce pour ceux voulant avoir une vitesse de montée ne provoquant pas un excès de frottements durant les 10.000 premiers mètres...

Tout d'abord, comme je l'ai vu dans un tuto de ce forum, on ne doit pas dépasser plus de 100m/s avant 2.500 m... Par tâtonnements, j'ai déterminé quel TWR appliquer pour le premier étage: 1.45... Avec celui-ci, on atteint pile poil 100 m/s à 2.500m...

Voici un exemple avec un de mes orbiter que j'utilise pour réaliser ma station spatiale:
_ Comme vous pouvez le voir ci-dessous, j'ai changer la puissance de mes 4 premiers boosters pour obtenir un TWR de 1.45:
Image

_ Voilà le résultat obtenu:
Image

Pour ce qui est de ne pas dépasser 300m/s avant 10.000, je me contente pour l'instant de régler manuellement... Si j'ai le temps je complèterai ce tuto...

En espérant que cela vous facilitera la tâche pour vos futurs lancements...
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Re: Optimisation mise en orbite

Message par Malah » 01 Décembre 2014, 03:36

Salut, si ça peux t'aider, sur le wiki, il y a les vitesses recommandées en fonctions de l'altitude dans l'atmosphère de Kerbin :
http://wiki.kerbalspaceprogram.fr/index ... ph.C3.A8re

Par contre il faut noter qu'il y a l'air d'avoir une petite coquille à 9000 m ;)
Donc je recommanderais plutôt la version anglaise (qui sont les valeurs sur lequel je base mes décollages) :
http://wiki.kerbalspaceprogram.com/wiki ... Atmosphere
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Re: Optimisation mise en orbite

Message par nazaka » 01 Décembre 2014, 09:07

ok, j'avais pas regardé le wiki... :roll:

Du coup mon post est un peu useless tel quel...

Je vais voir si on peut trouver un TWR correspondant aux vitesses annoncées...
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Re: Optimisation mise en orbite

Message par nazaka » 01 Décembre 2014, 10:17

je viens de tester, et c'est tout simplement pas possible d'appliquer un seul TWR sur les 10.000 premiers mètres...

Si on utilise pour un booster solide (principalement utilisé pour la première phase de décollage) à un TWR de 2.05 pour respecter à la lettre la vitesse à 1000m de 110m/s, on se retrouve à 147m/s à 3.000m et à 197m/s à 5.000m... On a en conséquence une atmosphere efficiency de plus de 100%...

Il faudrait en pouvoir modifier la puissance des boosters au fur et à mesure que l'on progresse dans l’atmosphère pour avoir une montée optimale...
Pour les boosters solides, à moins qu'il existe un mod, on ne peut pas le faire...

On pourrait le faire avec des boosters liquides, mais cela nous oblige à régler manuellement notre trust...

L'idéal serait de pouvoir déterminer à l'avance dans le hangar un TWR précis à tel altitude pour nos boosters solides...

Si quelqu'un a une solution, je suis preneur...

PS: comme vous avez peut être compris, j'aimerais vraiment n'avoir rien à toucher avant la phase d'orientation à 10.000-12.000m...
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Re: Optimisation mise en orbite

Message par Dakitess » 01 Décembre 2014, 10:29

Ha, perso, je parviens à avoir ce genre de palier sans toucher à la manette des gazs, et donc à puissance constante ^^ Il faut au contraire viser le palier des 10000m et celui des 1000-1500 est alors généralement en accord.

Je fais ça sans outil donc je n'ai pas les valeurs de TWR :s Mais ce dernier au décollage n'est pas une donnée suffisante, il est possible d'avoir un TWR de 1.4 avec des fusées très différentes, aux consommations très contrôlées ou au contraire démesurées, avec pour résultantes des pertes de masse qui dérèglent totalement toute tentative d'ascension optimale.
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Re: Optimisation mise en orbite

Message par Dragoon1010 » 01 Décembre 2014, 10:39

Après ce n'est pas irréel que de doser la puissance, beaucoup de fusée fonctionnent de la même manière, notamment pour éviter de venir s'écraser sur l'atmosphère.
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Re: Optimisation mise en orbite

Message par Dakitess » 01 Décembre 2014, 10:48

Ca et préserver l'intégrité structurelle surtout :p

Mais je ne sais pas quel pourcentage de puissance est modifié, par contre.
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Re: Optimisation mise en orbite

Message par Nemecle » 01 Décembre 2014, 11:02

c'est un question intéressante ça, quel est le battement disponible en terme de poussée disons sur un lanceur commercial ? Et sur une navette ?
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Re: Optimisation mise en orbite

Message par Dragoon1010 » 01 Décembre 2014, 12:49

En général, si mes souvenir sont bon, pour la navette américaine, il est de l'ordre de 10 à 15% en fonction de l'altitude (la variation). Faudrais que je retrouve les fiches dessus tient !

Edit:: Parution Wikipédia :

Trois heures avant le lancement les astronautes s'installent dans la navette spatiale. Entre T-3 minutes et T-2 minutes (T = instant du décollage) les réservoirs d'hydrogène et d'oxygène sont mis sous pression puis les SSME sont mis à la température des ergols. Si aucun problème n'est détecté durant le compte à rebours, les SSME sont allumés à T-3 secondes. Sous la poussée des moteurs, les boosters qui solidarisent la navette avec la plateforme ploient légèrement et la navette s'incline de 2 mètres au niveau du poste de pilotage avant de revenir à la verticale. Si après allumage l'un des moteurs SSME n'a pas atteint 90 % de sa puissance nominale, le lancement est interrompu. Lorsque le fonctionnement des moteurs-fusées est normal les propulseurs à poudre sont allumés au moment précis où la navette est revenue à la verticale (instant T). La navette spatiale s'élève en prenant rapidement de la vitesse (accélération d’1,5 g) car le rapport poussée / masse totale (3 000 tonnes pour 2 000 tonnes) est d’1.5, contrairement par exemple à la fusée Saturn V. Dès que la vitesse a dépassé 39 m, au bout d'environ 7 secondes, la navette prend une orientation correspondant au plan orbital visé (57° par exemple pour une mission vers la station spatiale internationale). La navette effectue un tonneau pour présenter le ventre de l'orbiteur vers le ciel : dans cette position les moteurs peuvent maintenir une incidence négative en limitant la pression aérodynamique sur les ailes de l'orbiteur. La poussée des SSME est réduite jusqu'à 67 % au fur et à mesure que la pression aérodynamique s'accroît. La pression aérodynamique maximale Max Q, est atteinte 60 secondes après le décollage. À T+65 secondes la poussée des SSME est progressivement augmentée jusqu'à atteindre 104 % de la poussée nominale.

Environ 120 secondes après le décollage, les deux propulseurs d'appoint sont largués : les liaisons sont coupées par des charges pyrotechniques et huit petits moteurs-fusées écartent les boosters du réservoir externe. L’équipage qui était jusque-là soumis à de fortes vibrations de basse fréquence et d'amplitude de l'ordre de 1 à 2 cm, est dans un silence total tandis que l'accélération retombe à 1 g. Chaque propulseur d'appoint continue à monter durant 75 secondes sur sa lancée jusqu'à atteindre son apogée puis retombe, refaisant remonter l'accélération à 3 g puisque la poussée reste constante mais la masse diminue ; parvenu à une altitude de 48 km, 225 secondes après la séparation, la pointe supérieure est éjectée puis un parachute pilote se déploie pour stabiliser le propulseur et enfin trois parachutes principaux s'ouvrent réduisant la vitesse à 25 mètres par seconde au moment de l'amerrissage. Celui-ci se produit dans l'Océan Atlantique à environ 261 km de la base de lancement. Les propulseurs sont récupérés par deux navires de la NASA et remis en condition pour un vol suivant. L'orbiteur continue à prendre de la vitesse en utilisant uniquement les SSME. Désormais l'orbiteur a traversé la partie la plus dense de l'atmosphère. Il effectue un nouveau tonneau environ 6 minutes après le décollage pour présenter ses antennes de télécommunications vers le zénith ce qui permet à l'équipage de communiquer avec le centre de contrôle par l'intermédiaire des satellites TDRS en orbite géostationnaire. Sa vitesse est alors de 3,7 km.

Sept minutes après le décollage, la poussée des SSME est réduite pour ne pas dépasser 3 g d'accélération. Huit minutes et 20 secondes après le décollage les SSME sont arrêtés (MECO : Main engine Cutoff) : l'arrêt est normalement déclenché par l'arrivée à un point préfixé de la trajectoire mais ce point peut ne pas avoir été atteint auquel cas c'est l'épuisement des ergols qui déclenche l'arrêt des moteurs. Le réservoir externe est largué : les moteurs de correction orbitale sont utilisés pour écarter la navette de la trajectoire du réservoir.

La navette a alors une vitesse de 7,6 km. mais sa vitesse est encore trop faible par rapport à sa basse altitude pour lui permettre de rester en orbite. Le réservoir d'ailleurs suit une trajectoire balistique et effectue bientôt une rentrée atmosphérique durant laquelle il est détruit. Ses débris tombent dans le sud de l'océan Pacifique lorsque la navette effectue une mission à destination de la station spatiale internationale (inclinaison de 57°). La navette utilise ses moteurs de correction orbitale (OMS) pour ne pas subir le même sort et se placer sur l'orbite visée. Celle-ci est comprise, selon les missions, entre 250 et 650 km. La navette peut effectuer une ou deux corrections selon sa mission pour se placer en orbite : la première effectuée typiquement 2 minutes après l'extinction des moteurs principaux, permet à la navette de gagner son apogée cible, la seconde circularise l'orbite. Si la deuxième manœuvre n'est pas effectuée, la trajectoire est dite avec « insertion directe ».
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Re: Optimisation mise en orbite

Message par Dakitess » 01 Décembre 2014, 17:01

Merci ! :)
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